Les étirements doivent-ils être douloureux ?
Chaque athlète est différent
Nous ne sommes pas tous égaux face à la raideur, ni face au seuil de tolérance à la douleur. Ce dernier varie en fonction de chaque individu, de sa raideur musculaire et de sa masse musculaire.
Les protocoles font la différence
La connaissance des circuits réflexes présents dans la moelle épinière nous apprend que les étirements produisent des effets différents selon les protocoles utilisés. Ils ne doivent pas être forcément synonymes de douleur.
Respecter les protocoles = excellents résultats
Si vous respectez les protocoles liés aux méthodes adoptées, vous obtiendrez d'excellents résultats. Pour vous relâcher, il faut parvenir à maîtriser ces tensions.
La régularité repousse le seuil
Avec de l'entraînement et la répétition des séances d'étirements, le seuil de douleur tolérable recule et permet d'atteindre des amplitudes de plus en plus importantes. Grâce à la régularité, vous progresserez sans douleur.
Les clés d'un étirement sans douleur
"Avec de l'entraînement et la répétition des séances d'étirements, le seuil de douleur tolérable recule et permet d'atteindre des amplitudes de plus en plus importantes. Grâce à la régularité, vous progresserez sans douleur.
— C. Geoffroy, kinésithérapeute Équipe de France de Football
Attention à la douleur !
Elle représente un signal physiologique majeur à ne pas prendre à la légère. Si vous augmentez l'amplitude de l'étirement malgré ce signal, des lésions risquent de survenir au niveau des différents tissus.
À retenir pour vos séances
Respecter le protocole choisi
Forcer à travers la douleur
Répéter régulièrement pour progresser
Augmenter l'amplitude trop vite
Maîtriser les tensions progressivement
Ignorer les signaux de douleur